Steven Daigle — rédacteur web

J'écris les articles que vos clients cherchent dans Google avant de vous appeler.

Ce que je fais

Vous avez un site. Il explique bien ce que vous offrez, et il est probablement à jour.

Mais quand quelqu'un de votre quartier se réveille à minuit avec une question — mal de dents, mandat de protection, chien qui hurle quand il part — il ne tape pas le nom de votre entreprise. Il tape sa question. Et il tombe sur un site de Montréal, ou sur un forum.

J'écris les textes qui répondent à ces questions-là, dans les mots de vos clients plutôt que dans le vocabulaire de votre métier. Un article par semaine, ou un par mois, selon ce que vous voulez.

150 $ l'article. Tout se passe par courriel. Vous validez le contenu professionnel avant publication — la justesse du fond vous appartient, jamais à moi.

Comment ça marche

  1. Vous me dites votre secteur et votre ville. Je lis votre site et je vous propose trois sujets tirés de vos pages de services et des questions que vos clients vous posent déjà.
  2. Vous en choisissez un. Ou vous m'en proposez un autre.
  3. Je vous envoie l'article, prêt à publier, entre 550 et 800 mots, avec vos vraies coordonnées à la fin. Une révision est incluse.
  4. Vous payez à la livraison. Virement Interac. Pas de contrat, pas de forfait, pas d'engagement.

Si le premier article ne vous plaît pas, vous ne payez rien et on en reste là.

Trois exemples

Ces trois articles ont été écrits pour de vrais commerces de la région. Ils sont ici pour que vous jugiez le travail avant de me parler.

Clinique dentaire · Québec

Mal de dents la nuit : ce qui est une urgence et ce qui peut attendre au matin

Il est une heure du matin, la douleur vous a réveillé, et vous êtes en train de chercher sur votre téléphone si ça vaut la peine de réveiller quelqu'un.

Voici de quoi trancher.

Ce qui ne peut pas attendre

Un gonflement du visage, du cou ou sous la mâchoire. C'est le signe le plus important de toute cette liste. Une infection dentaire qui se propage dans les tissus mous est une urgence médicale réelle, pas une rage de dents intense. Si le gonflement touche le plancher de la bouche, l'œil, ou s'accompagne de fièvre, de frissons, de difficulté à avaler ou à ouvrir la bouche, c'est l'urgence de l'hôpital, tout de suite, pas le lendemain.

Un saignement qui ne s'arrête pas après un traumatisme ou une extraction, malgré une compresse maintenue vingt minutes.

Une dent permanente complètement expulsée par un coup. Ici, le temps se compte en minutes. Ne frottez pas la racine, tenez la dent par la couronne, rincez-la doucement au lait ou à la salive si elle est sale, et remettez-la dans son trou si vous pouvez. Sinon, gardez-la dans du lait et rendez-vous immédiatement chez un dentiste. Après une heure ou deux à l'air libre, les chances de la sauver chutent beaucoup.

Ce qui peut attendre quelques heures

Une douleur vive mais sans gonflement, sans fièvre. C'est souvent une pulpite, une inflammation du nerf de la dent. C'est extrêmement douloureux et ça mérite un rendez-vous rapide, mais ce n'est pas dangereux pour votre santé générale.

Une dent cassée sans douleur intense. Une couronne ou un plombage tombé. Un appareil qui blesse. Une sensibilité au froid qui dure quelques secondes.

Tout ça se règle en clinique aux heures d'ouverture.

Ce qui aide en attendant, et ce qui nuit

De la glace à l'extérieur de la joue, jamais de chaleur : la chaleur augmente le débit sanguin vers la zone et peut aggraver une infection.

Dormez la tête surélevée. La douleur dentaire s'intensifie en position couchée parce que la pression augmente dans la pulpe. C'est la raison pour laquelle presque tous les maux de dents empirent au moment du coucher.

Ne mettez jamais d'aspirine directement sur la gencive. C'est un vieux truc qui circule encore et qui brûle chimiquement les tissus.

Et si des antibiotiques traînent dans la pharmacie d'un ancien traitement, ne les prenez pas. Un antibiotique mal choisi masque les symptômes sans régler la cause, et complique le travail du dentiste.

Le vrai coût d'attendre

Une carie profonde qui atteint le nerf devient un traitement de canal. Un traitement de canal repoussé devient un abcès. Un abcès repoussé devient une extraction, puis un implant ou un pont.

Le même problème, pris à trois moments différents, ne coûte pas le même prix et ne demande pas le même nombre de rendez-vous.

Étude notariale · Québec

Mourir sans testament au Québec : ce que la loi décide à votre place

Beaucoup de gens pensent que ne pas avoir de testament est un détail, parce qu'ils croient savoir ce qui arriverait. Le conjoint hérite, les enfants se partagent le reste, tout le monde s'entend.

La réalité est plus rigide, et c'est là que les familles tombent des nues.

Sans testament, c'est le Code civil qui écrit le vôtre. Il applique une grille fixe, la même pour tout le monde, sans savoir qui vous êtes ni ce que vous auriez voulu.

La grille, en résumé

Si vous avez un conjoint marié ou uni civilement et des enfants, le conjoint prend un tiers, les enfants deux tiers. Pas la moitié, pas la maison. Un tiers.

Si vous êtes en union de fait, même depuis vingt-cinq ans, même avec des enfants, votre conjoint n'hérite de rien. Rien du tout. Au Québec, le conjoint de fait n'est pas un héritier légal, et c'est la surprise la plus fréquente et la plus douloureuse de tout le droit successoral.

Si vous n'avez ni conjoint ni enfant, la succession remonte vers vos parents, puis vos frères et sœurs, puis leurs enfants. Un neveu que vous n'avez pas vu depuis quinze ans peut hériter avant un ami de trente ans.

Ce que le testament permet et que la loi ne fait pas

Il ne sert pas seulement à choisir qui reçoit quoi.

Il permet de nommer un liquidateur, la personne qui règle la succession. Sans testament, ce rôle revient collectivement à tous les héritiers, qui doivent s'entendre à l'unanimité sur chaque décision. C'est là que naissent la plupart des chicanes de famille.

Il permet de nommer un tuteur pour vos enfants mineurs. C'est souvent la vraie raison pour laquelle un jeune couple finit par prendre rendez-vous.

Il permet de prévoir ce qui arrive si un héritier décède avant vous, ce que la loi tranche autrement que la plupart des gens l'imaginent.

Et il permet des choix que la loi ne connaît pas : un legs à un organisme, une somme à un enfant qui en a plus besoin, une fiducie pour un proche vulnérable.

L'autre document, celui qu'on oublie

Le testament s'applique après le décès. Le mandat de protection, lui, s'applique de votre vivant, si vous devenez inapte à cause d'un accident ou de la maladie.

Sans ce mandat, vos proches doivent passer par un processus judiciaire pour obtenir le droit de gérer vos affaires et de prendre des décisions sur vos soins. C'est long, c'est public, et ça se produit au pire moment.

Les deux documents se préparent au même rendez-vous. Faire l'un sans l'autre laisse la moitié du travail en plan.

Le bon moment

Ce n'est pas à la retraite. C'est à l'achat d'une première maison, à la naissance d'un premier enfant, à une séparation, ou au démarrage d'une entreprise. Chacun de ces moments change qui hériterait, et de quoi.

Un testament notarié n'a pas besoin d'être vérifié par le tribunal après le décès, il est conservé et inscrit au registre de la Chambre des notaires, et il ne peut pas se perdre dans un tiroir.

Clinique vétérinaire · Trois-Rivières

Votre chien détruit la maison quand vous partez : ce n'est pas de la vengeance

C'est la première chose que les gens disent en entrant : « il fait exprès ». La porte est grafignée, le divan est éventré, le voisin s'est plaint des hurlements, et l'impression est toujours la même — le chien se venge d'avoir été laissé seul.

Ce n'est pas ça. Et cette croyance-là est exactement ce qui empêche les gens de régler le problème.

Ce qui se passe vraiment

Un chien qui souffre d'anxiété de séparation est en détresse, pas en colère. Les signes commencent souvent dans les minutes qui suivent le départ, parfois même avant : quand vous prenez vos clés, quand vous mettez vos souliers.

Le comportement typique est reconnaissable. Les dégâts se concentrent près des portes et des fenêtres — les points de sortie. Le chien salive beaucoup, halète, tourne en rond. Il n'a pas touché à son bol. Et surtout, tout se passe dans la première demi-heure : un chien qui détruit par ennui le fait n'importe quand, un chien anxieux le fait tout de suite.

La preuve que ce n'est pas de la vengeance, c'est qu'un chien vengeur attendrait votre retour pour agir. Celui-ci s'effondre au moment exact où la porte se ferme.

L'air coupable, ce n'est pas de la culpabilité

Vous rentrez, il rampe, il baisse les oreilles, il évite votre regard. Tout le monde y voit un aveu.

En réalité, il lit votre langage corporel. Il a appris que « humain qui rentre plus dégât par terre » égale « humain fâché », et il produit des signaux d'apaisement pour désamorcer le conflit. Il ne fait pas de lien entre ce qu'il a fait deux heures plus tôt et votre humeur maintenant.

C'est pour ça que gronder au retour ne règle rien et empire souvent les choses : ça ajoute de l'appréhension au moment du retour, en plus de l'angoisse au moment du départ.

Ce qui n'est pas de l'anxiété de séparation

Avant de conclure, il faut écarter le reste, et c'est là qu'un examen vétérinaire sert.

Un chien qui urine dans la maison peut avoir une infection urinaire ou un problème rénal. Un chien âgé qui se met soudainement à hurler la nuit et à faire des dégâts peut développer un dysfonctionnement cognitif, l'équivalent canin de la démence. Un jeune chien qui détruit tout, en votre présence comme en votre absence, s'ennuie et manque de stimulation — ce n'est pas la même chose et ça ne se traite pas pareil.

Un problème de comportement qui apparaît d'un coup chez un chien qui allait bien mérite toujours un examen physique avant tout.

Ce qui aide, et ce qui empire

Ce qui empire : gronder au retour, prendre un deuxième chien en espérant qu'il tienne compagnie au premier, et faire de longs adieux dramatiques avant de partir.

Ce qui aide : désamorcer les signaux de départ en prenant vos clés vingt fois par jour sans partir, jusqu'à ce que ça ne veuille plus rien dire. Partir et revenir après dix secondes, puis trente, puis deux minutes, sans jamais dépasser le seuil où le chien panique. Laisser un jouet à mastiquer qui ne sort qu'au moment du départ.

Et pour les cas plus lourds, il existe des approches médicales que votre vétérinaire peut évaluer. L'anxiété de séparation sévère n'est pas un problème d'éducation, c'est un trouble, et il se traite.

Me joindre

Écrivez-moi. Je réponds dans la journée.

stevendaigle29@gmail.com

Steven Daigle
Rédacteur web
Québec, Québec